Courtiers et intermédiaires face à la DCC2

La DCC2 renforce les obligations des intermédiaires de crédit et fait de la qualité du dossier transmis au prêteur un enjeu à part entière.

Par l'équipe HolofinDernière mise à jour : 3 juillet 2026
Réponse courte

Les courtiers et intermédiaires de crédit sont pleinement concernés par la DCC2 : transparence sur leur statut et leur rémunération, devoir d'explication, et responsabilité sur la qualité des informations qu'ils transmettent au prêteur.

Les obligations renforcées

  • Transparence sur le statut d'intermédiaire, les liens avec les prêteurs et la rémunération.
  • Devoir d'explication : présenter à l'emprunteur les caractéristiques et les risques du crédit proposé.
  • Information précontractuelle claire, complète et comparable.
  • Qualité du dossier transmis au prêteur, condition d'une évaluation de solvabilité conforme.

Pourquoi la qualité du dossier devient centrale

L'obligation d'évaluer la solvabilité incombe au prêteur, mais elle repose sur les informations réunies en amont, souvent par l'intermédiaire. Un dossier incomplet, illisible ou incohérent fragilise l'évaluation et la piste d'audit qui doit l'accompagner.

Les relevés bancaires collectés par le courtier arrivent sous des formes hétérogènes : scans, PDF multi-comptes, historiques de plusieurs mois. Les transmettre déjà structurés et vérifiés accélère l'instruction et sécurise la conformité, côté courtier comme côté prêteur.

Holofin transforme ces relevés en données structurées, réconciliées et rattachées à leur source, prêtes à alimenter l'évaluation du prêteur. Voir la solution pour l'analyse de solvabilité DCC2.

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